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Feuille de route 2026

08/04/2026

Notre programme 2026 en un coup d'œil
Retrouvez toutes nos actions, de mars à décembre 2026

 

 

 

Feuille de route Monts Environnement et Patrimoine 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Aucun engagement définitif

 

Environnement & Patrimoine, les positions des 3 candidats aux Municipales 2026

12/03/2026

Environnement & Patrimoine, les positions des 3 candidats aux Municipales 2026

COURRIER ADRESSÉ AUX 3 CANDIDATS

Madame, Monsieur,
Comme vous avez pu le constater au cours de votre mandat ou de votre engagement dans la vie locale, la protection du patrimoine et la défense de l’environnement constituent des enjeux essentiels pour l’association Monts Environnement & Patrimoine.

À ce titre, nous souhaiterions que vous nous communiquiez vos positions et engagements pour l’avenir concernant la préservation du patrimoine architectural, la protection des espaces naturels et de la biodiversité, ainsi que l’intégration des enjeux environnementaux dans les projets d’aménagement et de développement urbain.
Ces éléments seront transmis à nos adhérents.

Sophie Vrignaud-Thomas, Présidente de la MEP  &  Marc Babu, Vice-président de la MEP


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 Jean‑Marc Beyrand, Liste « Ensemble créons l’Avenir »

Courrier réponse du candidat :

Madame, Monsieur,

 

Je vous remercie pour votre courrier ainsi que pour les échanges constructifs et intéressants lors de notre récente rencontre. Vous avez rappelé à juste titre combien les associations locales, et en particulier celles engagées pour la protection du patrimoine et de l’environnement, doivent être pleinement associées aux réflexions et aux décisions qui engagent durablement le cadre de vie des Montois. C’est un constat que nous partageons également. L’un des enseignements majeurs que nous tirons des années passées est précisément le manque de concertation réelle : trop souvent, lorsque les associations ou les habitants ont été consultés, leurs avis n’ont pas été suffisamment pris en compte, voire ignorés. Cette méthode n’est pas la nôtre.

 

Si nous sommes élus, notre première démarche sera d’instaurer une gouvernance fondée sur l’écoute et la transparence, notamment à travers la mise en place de comités de quartier actifs. Ces instances auront vocation à associer habitants et associations en amont des projets, et non une fois les décisions déjà arrêtées.

Ces comités vont aussi permettre la remontée de précieuses informations provenant des Montois.

 

S’agissant du patrimoine bâti et des projets d’équipements, nous avons été clairs lors de notre entretien : nous privilégierons la rénovation, la réhabilitation et la valorisation du patrimoine communal existant, aujourd’hui souvent mal entretenu ou sous-utilisé. Nos différents projets (création d’une maison des associations, modernisation des halles du centre-ville…) devront s’inscrire dans cette logique, sans artificialiser de nouveaux espaces ni supprimer inutilement des places de stationnement. Avant toute consultation à projets ou décision d’urbanisme, les associations concernées, dont la vôtre, seront invitées à contribuer à l’élaboration d’un véritable cahier des charges, auquel nous nous référerons.

 

Concernant l’urbanisme et les permis de construire, nous serons particulièrement vigilants au respect des règles existantes, notamment en matière de haies, d’arbres, d’espaces végétalisés et de traitement paysager. Les outils réglementaires sont là ; ils doivent être appliqués. Nous envisageons également de nous appuyer sur des outils de suivi modernes, y compris l’analyse de données et d’images, afin de renforcer l’effectivité des contrôles.

 

La préservation de la biodiversité et des continuités écologiques fera également partie de nos priorités, en particulier lors des projets d’aménagement de quartiers ou de lotissements. Le maintien, voire la création, de corridors pour la faune devra être intégré dès la conception des projets. Nous ne serons pas opposés, bien au contraire, à des solutions innovantes telles que des passages spécifiques sous voirie, si elles sont pertinentes et proportionnées.

 

Enfin, s’agissant de Saint Jean de Monts et de son identité, nous portons un projet fort de revalorisation, notamment pour l’avenue de la Mer, à laquelle nous souhaitons redonner son caractère historique. Cela passera par l’instauration d’une charte des vitrines et des façades, qui devra à terme concerner l’ensemble de la commune, afin de renforcer sa cohérence et son attractivité. Ainsi que l’amplification du pastillage des bâtiments traditionnels repressentant l’architecture historique Montoise.

 

Nous restons bien entendu disponibles pour poursuivre ces échanges et travailler avec votre association dans un esprit constructif et respectueux, au service du patrimoine, de l’environnement et de la qualité de vie à Saint-Jean-de-Monts.

 

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

Jean-Marc Beyrand

Pour l’équipe Saint-Jean-de-Monts, Ensemble Créons l’Avenir

 



Courrier réponse de la MEP :

Monsieur,

 

Nous vous remercions pour votre réponse détaillée. En tant qu’association engagée dans la protection du patrimoine et de l’environnement, nous ne pouvons qu’apprécier votre volonté de renforcer la concertation et la prise en compte des acteurs locaux dans les décisions qui ont une incidence sur le cadre de vie des Montois.


Nous partageons pleinement votre constat concernant le manque de réelle concertation dans le passé et suivrons votre engagement à instaurer une gouvernance basée sur l’écoute, la transparence et l’implication des habitants et des associations dès l’amont des projets. Nous espérons toutefois que le moment auquel vous situez « l’amont d’un projet » se trouve bien dès le stade de la réflexion, c’est-à-dire avant de consulter et faire travailler des prestataires d’études.


La création de comités de quartier actifs constitue une initiative très positive que nous espérons naturellement ouverte aux associations, car elle permettra de mieux recueillir et faire remonter les attentes et préoccupations des Montois.


Votre priorité de privilégier la rénovation, la réhabilitation et la valorisation du patrimoine communal existant, tout en évitant l’artificialisation de nouveaux espaces est bienvenue. Cependant, nous espérons que vous serez également vigilants en ce qui concerne la protection du patrimoine architectural privé, en particulier le patrimoine architectural balnéaire qui disparaît année après année. C’est pourquoi votre engagement en faveur de la participation des associations dans l’élaboration des cahiers des charges pour les projets d’urbanisme devrait selon nous devenir la règle.


En ce qui concerne l’urbanisme et les permis de construire, vous affirmez vouloir appliquer les règles existantes. Pour les avoir étudiées de près au cas par cas, nous avons découvert que celles-ci sont très permissives et laxistes dans le PLU actuel, et que le seul moyen de parvenir à protéger notre patrimoine architectural et naturel est la mise en place d’un site patrimonial remarquable (SPR) sur tout ou partie du territoire communal. D’ailleurs, la procédure en cours de révision du PLU est de bon augure pour instaurer en parallèle un SPR. Dans le même registre, la définition d’une charte des vitrines et façades, ainsi que le pastillage des bâtiments traditionnels, rejoint nos préoccupations pour préserver l’authenticité et le charme de notre commune. Cependant, nous devons rappeler ici qu’une charte n’est pas prescriptive, contrairement à un SPR qui traite aussi des vitrines et façades, mais surtout qui présente l’avantage d’être opposable aux tiers.


Concernant la préservation de la biodiversité et des continuités écologiques, nous suivrons votre volonté d’intégrer ces enjeux dès la conception des aménagements, notamment par la création de corridors écologiques et de passages pour la faune. Ces mesures sont cruciales pour assurer la cohérence écologique de notre territoire, en particulier entre forêt et marais.


Nous restons à votre disposition pour poursuivre ces échanges constructifs et collaborer étroitement afin de défendre et promouvoir notre patrimoine, notre environnement, et la qualité de vie à Saint-Jean-de-Monts

 

Sophie Vrignaud-Thomas, Présidente de la MEP  &  Marc Babu, Vice-président de la MEP


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  Véronique Launay, Liste « Oser Ensemble »

Courrier réponse du candidat :

Madame, Monsieur,

Nous vous remercions pour votre sollicitation et pour l’attention que vous portez aux enjeux essentiels que sont la préservation du patrimoine architectural, la protection des espaces naturels et l’intégration des exigences environnementales dans les projets d’aménagement.


1. Préservation du patrimoine architectural et de l’identité locale

Depuis 2020, la municipalité a engagé un travail structurant de requalification urbaine (cœur d’Orouët, voiries) afin d’améliorer le cadre de vie tout en valorisant l’identité littorale et montoise.


Pour le mandat à venir, notre engagement est clair :

• Inscrire le développement urbain dans une trajectoire équilibrée et respectueuse des paysages et de l’identité montoise, à travers la refonte du Plan Local d’Urbanisme (PLU), outil central de maîtrise du développement et de préservation de notre patrimoine, qui doit être en accord avec le Scot, le SRADDET, le ZAN, la loi Climat et résilience, etc.
• Préserver notre patrimoine immobilier, notamment toute l’architecture balnéaire et maraîchine.
• Mettre en œuvre une charte d’harmonisation des façades commerciales, notamment sur l’Avenue de la Mer, afin de concilier attractivité économique, qualité architecturale et respect du patrimoine local.
• Valoriser l’histoire et la culture maraîchine à travers un plan dédié à la mémoire montoise, renforçant ainsi la transmission et le sentiment d’appartenance.

 

2. Protection des espaces naturels et de la biodiversité

Le mandat 2020-2026 a permis d’engager des actions concrètes en faveur de la transition écologique et de la protection des milieux naturels :

• Diminution de 60 % de la consommation électrique de l’éclairage public.
• Actions en faveur du marais et des milieux naturels (renaturation du sentier des hérissons, plantation de roselières).
Pour l’avenir, nous réaffirmons une ambition forte de préservation de notre environnement face à la pression immobilière et au changement climatique.


Nos engagements portent notamment sur :

• La protection du marais, de la dune et de la forêt dans le cadre du PLU
• La poursuite et le renforcement de l’entretien des étiers et du bon fonctionnement hydraulique du marais.
• Une politique de vigilance et de sanction contre les abattages illégaux d’arbres, pour préserver durablement paysages et biodiversité.
• Le développement d’outils de transition énergétique concrets et responsables (réseau de chaleur, poursuite de la sobriété énergétique).

3. Intégration des enjeux environnementaux dans les projets d’aménagement

Chaque projet structurant engagé ces dernières années a intégré des démarches de concertation et une attention particulière à l’équilibre entre attractivité, maîtrise foncière, qualité architecturale et préservation de l’environnement.


Pour le prochain mandat, nous confirmons :

• Une maîtrise du développement urbain grâce à la refonte du PLU, afin d’encadrer la croissance et de préserver les espaces agricoles et naturels.
• Une politique de logement régulée, utilisant les nouveaux leviers légaux pour préserver le tissu résidentiel à l’année et limiter la pression sur le foncier, notamment grâce à la loi n°2024-1039 du 19 novembre 2024.
• Le développement de mobilités plus douces (nouvelles liaisons cyclables, transport intercommunal) afin de réduire l’empreinte environnementale des déplacements.
Notre méthode repose sur la continuité, la responsabilité et le dialogue, avec une concertation régulière des habitants et des acteurs locaux pour garantir des décisions éclairées et partagées.

 

Nous restons naturellement à votre disposition pour approfondir ces points et poursuivre le dialogue avec votre association.


Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.


Véronique Launay

Pour la liste « Osons Ensemble »

 

 

 

Courrier réponse de la MEP :

Madame,

 

Nous vous remercions pour votre courrier détaillant les orientations municipales en matière de patrimoine et d’environnement.

Notre association partage l’objectif d’un développement équilibré et respectueux de l’identité montoise. À la lumière des observations formulées par nos adhérents, nous souhaitons toutefois formuler plusieurs remarques et propositions constructives dans la perspective de la révision du Plan Local d’Urbanisme, moment stratégique pour l’avenir de notre territoire.

 

1. Refonte du PLU et maîtrise du développement urbain

Vous indiquez vouloir inscrire le développement urbain dans une trajectoire équilibrée, compatible avec les exigences du ZAN, du SCOT, du SRADDET et de la loi Climat et Résilience.

Nous prenons acte de cet engagement formel et nous y serons particulièrement attentifs.

S’agissant de la préservation des milieux naturels, nous observons que le marais bénéficie déjà de protections fortes (Natura 2000, RAMSAR, ZNIEFF, ZICO, ZSC, ZPS) ainsi que de l’intervention d’établissements publics dédiés. L’enjeu prioritaire nous semble aujourd’hui résider dans la création de véritables coupures d’urbanisation, notamment :

• entre les espaces de la forêt domaniale ( espace protégé article L.146-6) et le marais de Monts le long des axes structurants,
• entre les espaces de la forêt domaniale et le marais de Baisse côté Saint-Hilaire-de-Riez.
Ces espaces pourraient constituer les bases de corridors écologiques structurants, tant qu’il est encore possible de les instituer dans le cadre de la révision du PLU 2026.

Nous avons également bien noté votre engagement à maîtriser et encadrer la croissance urbaine. Cela pourrait se traduire concrètement par des choix forts de reclassement de certaines parcelles aujourd’hui constructibles vers des zonages naturels ou agricoles, afin de constituer des réserves environnementales pérennes.

 

2. Protection du patrimoine architectural balnéaire et maraîchin

Nous partageons pleinement l’objectif affiché de préservation de l’architecture balnéaire et maraîchine.

Toutefois, l’expérience montre qu’une simple charte, non opposable aux tiers, demeure insuffisante pour enrayer la banalisation progressive du patrimoine architectural.

Le classement de secteurs au titre des Sites Patrimoniaux Remarquables (SPR) constituerait, selon nous, l’outil juridique le plus adapté. Ce dispositif, largement utilisé dans de nombreuses stations balnéaires de la façade atlantique et de la Manche, permet :

• d’encadrer les démolitions,
• de protéger les caractéristiques architecturales,
• de réglementer les façades commerciales et les enseignes,
• d’assurer une cohérence paysagère durable.
S’agissant en particulier de l’Avenue de la Mer, la situation actuelle appelle, selon nous, une intervention forte : une grande majorité des façades commerciales participe à la dégradation de l’image architecturale de la station. Là encore, un outil prescriptif et opposable comme le SPR offrirait des garanties bien supérieures à une charte essentiellement incitative.

 

3. Protection des boisements et lutte contre les abattages

Vous réaffirmez votre volonté de lutter contre les abattages illégaux.

Des arrêtés municipaux et une charte de l’arbre existent déjà. Pourtant, des alertes récentes témoignent d’abattages significatifs.

La question nous semble moins relever de l’affichage que du zonage effectif. Certaines parcelles en cours de boisement, notamment en lisière ou en contact avec la forêt domaniale, demeurent classées en zones urbaines. Leur reclassement dans un zonage réellement protecteur constituerait une mesure structurante et durable dans le cadre de la révision du PLU.

 

4. Ambition environnementale face à la pression immobilière

Vous affirmez une ambition forte de préservation de l’environnement face à la pression immobilière et au changement climatique.

Nous saluons cet engagement. Nous en prenons acte publiquement et nous espérons qu’il se traduira, durant le prochain mandat, par des décisions cohérentes et constantes, y compris lorsque les arbitrages seront difficiles.

 

Conclusion

Nous constatons des avancées et des intentions positives. Toutefois, nous regrettons que les outils juridiques les plus protecteurs — en particulier le recours au Site Patrimonial Remarquable et à des zonages naturels ambitieux — n’aient pas été explicitement envisagés à ce stade.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Sophie Vrignaud-Thomas, Présidente de la MEP  &  Marc Babu, Vice-président de la MEP


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  Thierry Vimal de Fléchac, Liste « Union pour les Montois »

 

Courrier réponse du candidat : 


Chère Présidente, cher Vice-Président,


Veuillez trouver ci-dessous les grands axes de nos projets pour la défense de l’environnement, du patrimoine et du cadre de vie montois.

 

La règle : préservation du patrimoine local en concertation AVEC les associations 


Il est impératif de faire un point sur la situation actuelle, de référencer et cartographier les bâtiments anciens de la commune, que cela soit sur le domaine Public ou bien le domaine Privé. L'histoire de la ville passe par cette "mémoire des murs".


Indépendamment des bâtiments ou ouvrages emblématiques de la ville, Marché couvert, Odysséa, Mairie etc., nous serons aux côtés de toutes les initiatives qui permettront de sauvegarder ce patrimoine. La destruction de bâtiments ces dernières années, démontre un dédain profond vis-à-vis de cette architecture qui a forgé l'âme de la ville depuis des décennies. 

 

- ESTACADE / MARCHE COUVERT / HÔTEL de la PLAGE / Avenue de la MER sont les véritables emblèmes et vitrines de notre ville.

  • Estacade : comment en est-on arrivé là seulement 25 ans après de très coûteux travaux de sauvegarde : un audit détaillé sera fait sur ce sujet.
  • Marché couvert : en concertation avec les artisans et commerçant, il sera au cœur du projet de revitalisation du bourg et en sera un élément central.
  • Hôtel de la Plage : impensable de laisser ce bâtiment partir en ruine et menacé sans doute un jour de devoir être détruit. Je prendrai contact avec le propriétaire actuel et travaillerai avec lui et les services compétents sur un projet de vaste tour de table qui réunira des acteurs privés locaux, la Ville et la Région. 
  • Avenue de la Mer : autre emblème de la ville. Elle fait partie du triptyque REMBLAI / HOTEL de la PLAGE / AVENUE DE LA MER. Avec les commerçants et les propriétaires, une consultation débutera dès la première année du mandat afin de faire de cette "artère" de la ville un lieu sécurisé et le plus harmonieux possible en respectant le caractère "populaire et festif".

Je m'engagerai personnellement sur ce projet, puisque cette avenue a vu y vivre mon arrière-grand-père et naître mon grand-père.

Régler le problème des «passoires thermiques» des bâtiments de la Ville / Végétalisation

Moratoire sur toute nouvelle construction. Stop à la folie des grandeurs. Nous partons sur une politique de rénovation des bâtiments existants avec une orientation à la lutte contre les déperditions d'énergie.


Avec l'ADIVET, nous établirons un projet de végétalisation afin d'anticiper sur les évolutions climatiques qui vont s'accélérer. De même, la récupération des eaux pluviales sera un axe à étudier.


Stopper la politique de « bétonnage » et de densification dans la ville.

 

Là encore, nous serons extrêmement fermes sur la minéralisation des quartiers et la construction à tout va. À l'exemple de ce qu’il ne faut plus faire, le projet de construction à l'entrée de l'avenue du Général de Gaulle. Il y avait de quoi proposer une alternative environnementale avec la création d'un Parc loisir pour les habitants à l'image de ce que l'on trouve au bout de la Rue du Both : Ces "ilots-quartiers" de fraîcheurs arborés seront un objectif et pourront aussi contribuer au bien-être des Montois.

Plutôt que de construire de nouveaux complexes, nous proposerons une politique de "la dent creuse" en procédant à un alignement progressif de l'existant en concertation avec les propriétaires.

 

Anticiper le bouleversement climatique = CAP 2050 et 2100 avec des prévisions alarmistes concernant la montée inexorable des eaux si on se réfère à la très sérieuse étude CEREMA : pas moins de 50 000 maisons concernées en Vendée. Il faudra donc travailler avec toutes les communes voisines à l'élaboration d'une plateforme intercommunale de vigilance sur ce sujet ainsi qu'avec le Département et la Région = ANTICIPATION vaut mieux que PRÉCIPITATION et nous serons au rendez-vous pour les futures générations. Si rien n'est fait, le coût sera astronomique et catastrophique.

Rappel : Noé n'a pas construit son Arche pendant le déluge.... C.Q.F.D... !

 

Moratoire sur la Forêt domaniale : ce couloir de verdure, poumon de notre commune pour les habitants et "maison" pour notre flore et faune.

Je le dis = PLUS UN CENTIMÈTRE CARRÉ ne sera cédé à la construction. 

Pour ce qui est des PINS pour le domaine Privé et chez les particuliers : à l'image de ce qu'a fait la Baule, tous les pins seront identifiés et référencés. Fin des passe-droits pour l'abattage. Avec l'ONF et sous notre contrôle, l'abattage se fera en cas d'extrême nécessité et en tout cas, plus pour des raisons de "confort".

Pas d'autorisation - pas d'abattage. Les sanctions seront à la hauteur de cet engagement et je m'y engage personnellement.

 

Création d'une Brigade verte : elle aura pour objectif de relever toute forme de délit sur le territoire relevant de ses compétences. La propreté sera une des principales priorités de mon mandat. Stop à la signalisation anarchique également qui pollue visuellement nos avenues, rues et places. 

Un exemple : Les "CUBES" publicitaires dans le bourg seront démantelés. La chasse aux mégots dans les caniveaux et sur les trottoirs sera systématique. Il faudra responsabiliser citoyens et commerçants. Un rappel : un mégot jeté termine sa course dans la mer et un seul d'entre eux pollue 500 litres d'eau.

Le stationnement sauvage sera sanctionné et des infrastructures seront réalisées de manière à éviter ces comportements inadmissibles sur la haute saison SURTOUT aux abords de la forêt.

 

Nuisances sonores et circulation douce : nous testerons l'installation progressive de capteurs dans certaines artères de la ville. La règle devra être la même pour toutes et tous. La loi nous le permet et inutile de rappeler les conséquences des nuisances sonores sur le mental des gens. Tout cela est documenté.

  • pour les amateurs de vélos  :  en concertation avec les comités de quartier qui seront mis en place, nous pourrons étudier la création de "garage à vélos" urbains
  • pour les deux roues : nous installerons, comme par exemple sur le remblai, quelques emplacements pour les scooters/ motos ET vélos.
  • Pour les motards, nous mettrons en place des "rangements à casques" devant certaines cales du front de mer afin qu'ils et elles puissent les y déposer. Ces casiers seront sécurisés et payants.

Je vous prie d’agréer, Madame la Présidente, Monsieur le Vice-Président, l’expression de mes salutations distinguées,

 

Thierry Vimal de Fléchac

Pour la liste « Union pour les Montois »




Courrier réponse de la MEP :

Monsieur,

Nous vous remercions pour le courrier que vous nous avez adressé présentant les grandes orientations de votre équipe en matière de protection de l’environnement, du patrimoine et du cadre de vie montois.

 

Notre association, engagée depuis de nombreuses années dans la préservation du patrimoine naturel et bâti de la commune, est particulièrement attentive à l’ensemble des projets susceptibles d’avoir un impact sur ces équilibres essentiels. À ce titre, nous avons pris connaissance avec intérêt des propositions que vous évoquez, notamment celles relatives à la sauvegarde du patrimoine architectural, à la limitation de la densification urbaine, à la protection de la forêt domaniale et à l’anticipation des effets du changement climatique.

 

Nous partageons pleinement l’idée que la préservation de l’identité de la commune passe par une meilleure connaissance et une mise en valeur de son patrimoine, qu’il s’agisse des bâtiments historiques, des paysages urbains ou des espaces naturels qui constituent des éléments majeurs du cadre de vie des habitants.
La protection de l’environnement, de la biodiversité et du patrimoine nécessite toutefois une approche globale, fondée sur une vision de long terme, une concertation approfondie avec l’ensemble des acteurs locaux et une cohérence entre les différents projets d’aménagement du territoire. La participation des associations dans l’élaboration des cahiers des charges pour les projets d’urbanisme devrait selon nous devenir la règle.

 

Dans cet esprit, notre association demeure disponible pour échanger plus en détail sur les orientations que vous proposez et pour partager, le cas échéant, l’expertise et les observations issues de notre expérience de terrain.

 

En ce qui concerne l’environnement, nous vous rappelons que le plan de zonage du PLU actuel tend clairement à la constitution d'un continuum urbain du centre-ville de Notre Dame de Monts au village d'Orouët de Saint Jean de Monts sans réservation aucune pour de quelconques corridors écologiques entre forêt domaniale et marais de Monts pour le passage de la faune et la migration de la flore. Des dispositifs juridiques et fonciers sont à mettre immédiatement en place pour limiter ou interdire toute constructibilité aux endroits les plus propices au développement de corridors écologiques significatifs. À ce titre, la révision en cours du PLU permettrait de définir des coupures d'urbanisation et autres corridors écologiques.

 

En ce qui concerne l’urbanisme et les permis de construire, nous vous rappelons que les règles existantes sont très permissives et laxistes dans le PLU actuel, et que le seul moyen de parvenir à protéger notre patrimoine architectural et naturel est la mise en place d’un site patrimonial remarquable (SPR) sur tout ou partie du territoire communal. D'ailleurs la quasi totalité des communes littorales des départements voisins de la Vendée dispose d'un tel dispositif annexé à leur PLU. À ce titre, la révision en cours du PLU permettrait d’instaurer en parallèle un SPR.

 

Nous sommes convaincus que le dialogue entre les élus, les citoyens et les associations constitue un élément essentiel pour construire des politiques publiques respectueuses de l’environnement, du patrimoine et de l’intérêt général.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

 

Sophie Vrignaud-Thomas, Présidente de la MEP  &  Marc Babu, Vice-président de la MEP


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L'Arc en Ciel

17/10/2025

L'Arc en Ciel

 

Film réalisé par Jean-Pierre Vrignaud & Alain Thomas



Qui est René Naulleau ?


René Pierre Naulleau est un architecte français, né le 14 novembre 1937 à Beauvoir-sur-Mer (Vendée) ; il est admis en 1958 à l’École régionale d’architecture de Nantes. Source : fiche « René Naulleau – Architecte », PSS-Archi (s.d., consulté le 17 octobre 2025). 
PSS Archi

« Arc-en-Ciel » : localisation, dates et auteur


L’immeuble Arc-en-Ciel se situe en front de mer à Saint-Jean-de-Monts (Vendée). Il a été construit en 1975-1976 et est attribué à l’architecte vendéen René Naulleau. Source : Anne-Lise Carlo, « En Vendée, l’arc-en-ciel destructuré de Saint-Jean-de-Monts », Le Monde, 31 juillet 2018 (maj 22 août 2018).  Le Monde.fr

 

Commanditaire et contexte


Le programme relève du boom immobilier balnéaire des années 1970 : le promoteur Guy Merlin développe des résidences « pieds dans l’eau » à Saint-Jean-de-Monts (dont Marina et Arc-en-Ciel). Sources : Office de tourisme « Pays de Saint-Jean-de-Monts », « Les immeubles Marina et Arc en ciel », page “Les incontournables” (s.d., consulté le 17 octobre 2025) ; Archives départementales de la Vendée, notice « En 1976, l’architecte René Naulleau réalise… la résidence Arc-en-Ciel » (s.d., consulté le 17 octobre 2025).

 

 

Caractéristiques notables

 

  • Hauteur / gabarit : Arc-en-Ciel (13 étages) est explicitement mentionné pour 1975-1976. Source : Le Monde (31 juil. 2018). Le Monde.fr
  • Nombre de logements : 480 appartements
  • Image urbaine : ces « barres » sont devenues incontournables du front de mer, tout en concentrant critiques et attachements liés au bétonnage du littoral. Source : Le Monde (31 juil. 2018). Le Monde.fr

 

Rôle de Naulleau


Le Monde qualifie René Naulleau d’« architecte vendéen » à l’origine des deux grandes résidences Marina et Arc-en-Ciel (1975-1976). Source : Le Monde (31 juil. 2018). Le Monde.fr

Sa biographie succincte (naissance, formation) est documentée par la base PSS-Archi. Source : PSS-Archi, fiche « René Naulleau – Architecte » (s.d.). PSS Archi

 

 

 

Embellissement Esplanade, Quartier des Demoiselles

22/08/2025

Embellissement Esplanade, Quartier des Demoiselles

TÉLÉCHARGEMENT DU PDF

>> ICI <<

Embellissement Esplanade de la Mer, MEP & Mairie, points de vue divergents

22/08/2025

Embellissement Esplanade de la Mer, MEP & Mairie, points de vue divergents

Réponse du secrétariat de la Mairie le 28/07/2025 suite au courier de la MEP du 28/06

Madame, Monsieur,

 

Nous vous remercions pour votre lettre du 28 juin dernier relative au projet d’embellissement de l’esplanade de la mer, secteur des Demoiselles, ainsi que pour l’attention soutenue que votre association porte à la qualité du cadre de vie des Montois. Votre démarche s’inscrit dans une dynamique citoyenne que nous saluons, car elle traduit un attachement fort à notre territoire, à son patrimoine et à son avenir.

 

Permettez-nous de répondre point par point à vos observations, dans un esprit de dialogue constructif et d’explication des fondements du projet.

 

1. Préservation du patrimoine existant et qualité de l’aménagement des années 1990-2000

Vous soulignez avec raison la qualité du précédent aménagement, qui avait su équilibrer minéralité et végétalisation tout en valorisant la promenade. Le projet actuel s’inscrit dans cette continuité : il ne s’agit pas de nier l’existant, mais bien de le faire évoluer pour répondre aux nouveaux enjeux environnementaux, d’usages et de confort. Notre objectif est de moderniser sans effacer, en tenant compte des évolutions climatiques, des flux touristiques accrus, et des attentes croissantes des usagers.

 

2. Verdissement et îlots de fraîcheur

Votre alerte sur la végétalisation est pertinente. Toutefois, il est nécessaire de faire preuve de réalisme et pour cela nous nous appuyons sur l’expertise croisée de paysagistes ainsi que de notre service espaces verts. Le projet comprend une palette végétale adaptée aux conditions littorales (vents, salinité), avec une volonté d’intégration paysagère durable tout en répondant aux attentes issues des ateliers citoyens de maintenir une vue dégagée depuis les résidences de l’Esplanade de la mer en direction du littoral. Cela dit, comme évoqué à l’occasion de la réunion publique, nous étudierons des solutions d’apport d’espaces ombragés pour encore augmenter le confort d’usage de l’esplanade. Notre objectif est bien de conjuguer résilience, durabilité et esthétique.

 

3. Rond-point des Demoiselles et identité balnéaire

Nous entendons pleinement votre attachement au giratoire des Demoiselles tel qu’il existe aujourd’hui, avec ses éléments identitaires et sa végétalisation. Toutefois, le choix de son déplacement répond à une ambition affirmée : redonner à cet espace stratégique une vocation véritablement publique, conviviale et piétonne, en rompant avec une logique trop routière. Le giratoire actuel, bien qu’aménagé avec soin, reste avant tout une infrastructure de circulation. Son emprise importante structure aujourd’hui l’espace au profit de l’automobile, dans un secteur pourtant appelé à devenir un lieu de respiration, de rencontres et de détente, à la hauteur des usages estivaux et des attentes contemporaines. En reconfigurant ce carrefour, nous libérons une surface précieuse, qui permettra de : créer un espace partagé, apaisé et végétalisé, ouvert aux piétons, aux familles, aux cyclistes et aux animations saisonnières ; renforcer la continuité paysagère de l’esplanade et l’attractivité de l’entrée du quartier ; mieux structurer les mobilités douces et sécuriser les traversées, en replaçant la fonction de rencontre humaine au cœur du projet. Nous n’opposons pas aménagement routier et qualité paysagère, mais faisons le choix d’un équilibre renouvelé, en phase avec les usages actuels de cet espace.

 

4. Entrées et sorties de parking – sécurité routière

Votre inquiétude concernant les nouvelles modalités d’accès aux parkings a toute notre attention. Néanmoins, permettez-nous d’apporter quelques précisions sur le parti d’aménagement retenu, que nous confirmons à ce stade du projet. Le choix de supprimer les entrées en biais par les giratoires au profit d’un accès plus direct et perpendiculaire s’inscrit dans une logique de clarification et de simplification des flux, conforme aux pratiques actuelles d’aménagement urbain sur les littoraux et surtout de sécurisation des flux (réduction des croisements).

 

Contrairement aux idées reçues, cette disposition permet : une meilleure lisibilité pour les conducteurs, avec des trajectoires plus courtes et plus visibles ;
la réduction des freinages au sein du giratoire au profit d’une meilleure sécurité pour tous ; une séparation plus nette entre les différents modes de déplacement, réduisant ainsi les zones de conflit entre voitures, piétons et cyclistes ; un maintien de l’accès pour l’ensemble des véhicules motorisés depuis l’Esplanade à l’avenue de la Plage (Bus, livreurs…). L’évolution du giratoires permet également de gagner de l’épaisseur au bénéfice des espaces publics, comme mentionné plus haut, et de renforcer la qualité des cheminements doux. La présence d’un marquage au sol renforcé (visuel et surfacique), de modérateurs de vitesse, et d’un traitement paysager spécifique assurera la sécurité des accès. Nous avons pleinement conscience qu’il s’agit d’un changement d’habitude. Mais ce choix a été fait avec le souci d’anticiper les usages futurs, dans un esprit de sobriété, de sécurité et de cohérence avec le reste de l’aménagement de l’esplanade.

 

5. Circulation cyclable – tracé et lisibilité

Nous avons bien noté vos remarques sur le caractère sinueux du tracé cyclable proposé. La sinuosité a été au cœur des échanges dans le cadre de l’atelier participatif du 7 octobre 2024, cette évolution était souhaitée par de nombreux participants.  Ce choix a fait l’objet d’une réflexion approfondie, et nous souhaitons vous en partager les fondements, car il constitue un parti d’aménagement volontaire et assumé. Le tracé sinueux des circulations douces n’a pas pour but de complexifier les déplacements, mais bien de : favoriser le partage des usages entre piétons et cyclistes, en particulier dans les zones très fréquentées ; encourager un rythme apaisé, plus compatible avec la forte densité estivale et les usages familiaux du front de mer ; accompagner le dessin paysager de l’esplanade, en évitant les effets de couloir trop directs, peu compatibles avec un lieu de flânerie ; encourager l’arrêt afin de réduire la vitesse ou orienter les 2 roues circulants sur d’autres espaces adaptés pour cet usage. Ce choix est guidé par une volonté de sécurisation de tous les usagers, notamment les plus vulnérables, en limitant les vitesses sans recourir à des dispositifs contraignants. Il s’inspire également de pratiques déjà mises en œuvre avec succès dans d’autres villes balnéaires. Nous avons bien conscience que cela peut représenter une adaptation pour certains cyclistes plus expérimentés. Toutefois, le linéaire sinueux reste modéré, et n’empêche en rien les déplacements fluides, y compris pour les cyclotouristes, tout en réduisant les risques de conflits d’usage.

 

6. Aire de jeux – opportunité et localisation

L’intégration d’une aire de jeux répond à une attente forte des familles, soulignée et demandée à de multiples reprises à l’échelle de la Commune. En effet, à l’occasion de nombreux temps d’implication citoyenne, le souhait de voir implanter de nouvelles aires de jeu a été fortement exprimé par les Montois. Le front de mer est aujourd’hui un espace à forte vocation sociale et intergénérationnelle. Cette aire de jeux s’insèrera dans un aménagement globalement apaisé, végétalisé, et conçu pour sécuriser les circulations croisées, sans congestion ni gêne pour les riverains. La proximité de la plage n’est pas une contradiction, mais un atout complémentaire, permettant de varier les expériences offertes aux enfants, en toute saison, tout en facilitant la surveillance parentale dans un espace organisé.

 

7. Temporalité du projet et mobilisation des finances publiques

Nous entendons votre appel à ne pas précipiter les décisions. Bien au contraire, la présentation du 23 juin marquait l’achèvement d’une démarche de diagnostic partagé et de co-construction entamée en mai 2023, avec l’appui de deux équipes d’experts successives (un assistant à maitrise d’ouvrage pour la définition du programme puis une maitrise d’œuvre). Aussi, loin de nous la volonté d’être dans une logique de précipitation et de décision figée. Pour preuve, nous avons bien entendu l’importance de proposer des sanitaires publics dans l’aménagement et allons travailler pour intégrer cette demande. Nous tenons également à vous assurer que le projet a été conçu avec un souci constant de maîtrise budgétaire. Il ne s’agit pas d’un projet d’apparat, mais d’une évolution pragmatique et ciblée, visant à maximiser les bénéfices d’usage avec un investissement raisonnable. Les choix opérés s’appuient sur une analyse de faisabilité technique et financière, et visent à préserver les équilibres entre valorisation, sobriété et durabilité. Son ambition et son coût induit sont bien mesurés, tenant compte d’une politique globale en matière du cadre de vie et d’une volonté de ne pas concentrer la capacité d’investissement de la Commune sur le front de mer.

 

Votre contribution nourrit utilement la réflexion et s’ajoute aux 700 contributions déjà recueillies, qui nous ont permis d’aboutir sur un projet correspondant à la majorité des besoins exprimés. Comme les autres, vos suggestions seront intégrées autant que possible. Nous vous remercions pour la qualité du propos et la volonté de dialogue qui transparaît. Nous serons ravis de vous accueillir à nouveau lors de réunions publiques ou d’ateliers participatifs à venir, pour poursuivre ce travail collectif d’amélioration du cadre de vie montois.

 

Dans cet esprit, nous vous remercions une nouvelle fois pour votre contribution argumentée. La réussite de ce projet dépend de notre capacité collective à conjuguer ambition, pragmatisme et intelligence du territoire.

 

Veuillez croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos salutations respectueuses.

 



Réaction de la MEP le 03/08/2025 à la réponse du secrétariat de la Mairie du 28/07




OBJET : Réaction de l’association MEP à votre courrier du lundi 28 juillet 2025 Saint Jean de Monts, le 03 août 2025

 

À l’attention de :
- Mme Véronique Launay, Mme le maire de St Jean de Monts
- Mme Loren Couton, responsable du service de l’urbanisme
- M. Alain Rousseau, adjoint au Maire, chargé de l’urbanisme
- M. Bruno Leroy, adjoint au Maire, chargé de l’environnement
- Mme Louise Robbe, cabinet d’études COMMUN ACCORD
- M. Arnaud Page, directeur des services techniques

Nous avons bien pris connaissance de votre courrier du 28 juillet 2025 en réponse à notre lettre
du 28 juin dernier concernant le projet d’embellissement de l’Esplanade de la Mer, secteur des Demoiselles. Nous vous remercions pour l’attention portée à nos remarques, mais nous devons exprimer notre différend quant à vos réponses et notre désaccord sur plusieurs aspects fondamentaux du projet, notamment en ce qui concerne la végétalisation arborée de l’esplanade et la manière dont la consultation a été menée.

Tout d’abord, notre différend porte sur l’argument principal utilisé pour nous répondre. Vous
rappelez les fondements du projet par des explications qui nous auraient échappé. Nous connaissons ces fondements, vous les avez clairement exposés, et nous en reconnaissons l’intérêt.

De ce fait vos réponses justifient vos options sans prendre en compte nos propositions ou nos
appels à la vigilance pour mieux sécuriser les flux des personnes en circulation. Ce que nous contestons ce sont leurs prises en charge concrètes dans un projet que nous considérons souvent comme inadéquat. Les réponses apportées par le bureau d’étude ne semblent pas pertinentes au regard de votre analyse de la situation (végétalisation arborée, courbe de la piste cyclable, accès aux parkings, ...).

Nous ne sommes pas des nostalgiques de l’aménagement de
l’esplanade des années 2000, nous considérons que quelques réussites sont à préserver, à réparer, à remplacer, à améliorer plus qu’à déconstruire (mobilier, séparation matérialisée des flux, giratoires, plantations...).

Nous souhaitons revenir particulièrement sur la question de la végétalisation arborée. Nous 
constatons que le projet privilégie une approche trop restrictive en matière de verdissement, sous prétexte de « maintenir une vue dégagée depuis les résidences de l’Esplanade de la mer en direction du littoral » et de respecter les contraintes littorales. Or, face aux enjeux climatiques actuels, une végétalisation arborée, plus ambitieuse, est indispensable pour réduire les îlots de chaleur dans les années qui viennent et offrir un cadre agréable pour les habitants comme pour les visiteurs.

La végétalisation arborée devrait être la priorité n° 1 de tout projet en 2025, or votre
projet prévoit de supprimer des arbres de belle taille qui auront mis 25 ans à s’installer. Qu’allez- vous faire des mûriers du rond-point des Demoiselles qui ont été plantés lors de la rénovation du remblai en 1990-2000, et qui parviennent à pousser de façon assez équilibrée en plein vent et résistent à la salinité de l’air et des embruns ? Leur entretien par le service des espaces verts leur est tout à fait favorable. Envisagez-vous également de supprimer les arbres plantés en bordure du parking côté plage et du trottoir côté immeubles ? Vous dites vouloir « faire évoluer l’esplanade pour répondre aux nouveaux enjeux environnementaux » ; comment peut-on dès lors valider un projet qui ne prévoit pas la plantation d’arbres tiges spécifiques aux conditions de leur exposition ? Serait-ce pour le motif que vous avancez, à savoir « préserver la vue des résidents » ? Vous accorderiez alors la priorité à l’intérêt privé au détriment de l’intérêt public, et vous risquez de décevoir ces quelques personnes qui auront une vue sur mer nettement réduite en raison de la présence du dôme de l’aire de jeux.

La reconfiguration du rond-point des Demoiselles, bien que motivée par des objectifs de
convivialité, engendrera la perte d’éléments paysagers et affaiblira l’identité de cet espace, qui fait partie intégrante du patrimoine balnéaire local. Nous ne remettons pas en question le bien-fondé d’une nouvelle aire de jeux, mais nous déplorons l’emplacement choisi pour sa réalisation. Nous vous avons fait des propositions d’emplacements plus adéquats, à l’ombre et au calme, dans notre précédent courrier, auquel vous avez bien voulu répondre, sans tenir compte de nos arguments. Vous nous répondez que notre contribution fait partie des quelques 700 contributions reçues, plaçant ainsi au même niveau une contribution individuelle (par exemple, un riverain qui vous dirait qu’il veut avoir une vue sur mer préservée) et une contribution étayée provenant d’une association de préservation du patrimoine, de l’environnement et du cadre de vie montois. De plus vous ne répondez que très rarement à nos demandes de rendez-vous pour exposer de vive voix nos contributions.

Nous avons fait savoir, lors de la réunion du 23 janvier 2025, notre désir de participer à la relecture
des textes réglementaires concernant le prochain PLU au fur et à mesure de leur écriture pour éviter de devoir étudier l’ensemble de cette révision juste avant sa publication. Depuis aucune proposition ne nous est parvenue. Qu’en penser ? Étant donné notre investissement dans le cadre de la révision actuelle du PLU, et les nombreuses contributions que nous faisons, nous déplorons l’attitude dont les services de la Mairie font preuve à notre égard.

En outre, bien que vous mentionniez que des ateliers citoyens ont eu lieu, nous estimons que cette consultation n’a pas été réellement participative. La consultation a donné l’impression que les orientations, voire les décisions, étaient déjà prises avant même que les citoyens aient eu l’opportunité de s'exprimer pleinement. Cette approche fragilise la notion même de démocratie participative et érode la confiance des Montois que nous sommes, dans le processus. La réunion publique du 23 juin n’a servi qu’à nous présenter un projet déjà bouclé, qui ne figure d’ailleurs toujours pas sur le site de la mairie, alors que très peu de Montois sont informés de ce qu’il recouvre.

En ce qui concerne les finances publiques, vous avez fait le choix de les faire porter sur l’esplanade de la mer, sans qu’il s’agisse d’une demande avérée des Montois. Un projet d’une telle envergure aurait pourtant mérité une véritable consultation des administrés. Lorsque Louise Robbe nous avait contactés en visioconférence le 5 septembre 2023, elle nous avait déjà interrogés sur le projet d’embellissement de l’esplanade de la mer. Nous avions répondu que la priorité devait aller à l’avenue de la mer et à toutes les régulations qui s’imposent, et que pour l’esplanade, le plus important était de la végétaliser au maximum et de réparer ou changer les éléments du mobilier qui étaient dégradés.

Nous avons trop fréquemment le sentiment que les administrés sont consultés sur des projets
déjà bouclés et qu’au mieux leurs contributions font bouger les projets très à la marge. Nous réitérons donc notre appel à une révision du projet, particulièrement en ce qui concerne la végétalisation arborée de l’esplanade, la séparation matérialisée des flux et la sauvegarde des quelques réalisations novatrices de l’aménagement précédent. Nous tenons tout autant à l’authenticité de la consultation citoyenne bien en amont de la projection que peut en faire un bureau d’étude. Il est crucial que ce projet réponde aux attentes des Montois et qu’il respecte les principes d’une véritable démocratie participative qui s’inscrit sur du long terme, dans laquelle les décisions prises sont le fruit d’une concertation réelle et de compromis équilibrés.

Nous restons bien entendu ouverts à un dialogue constructif et espérons qu’une nouvelle
concertation pourra être mise en place afin que le projet final de rénovation de l’esplanade soit véritablement à la hauteur des aspirations de la population.


Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de notre sincère considération.


Denis Jacob, Président de la MEP & Sophie Vrignaud-Thomas,
 Vice-présidente de la MEP




Réponse de Mme le Maire le 19/08/2025 suite au courier de la MEP du 03/08



Monsieur le Président,
Madame la Vice-présidente,

 

Nous vous remercions pour votre courrier et pour l’attention constante que vous portez aux projets d’aménagement de notre commune. Votre engagement et vos contributions, toujours étayées et constructives, sont précieux pour nourrir la réflexion collective.

 

Nous avons bien pris note des remarques et propositions que vous formulez à nouveau dans le cadre du projet d’embellissement de l’Esplanade de la Mer – secteur des Demoiselles. Elles seront examinées avec attention et intégrées autant que possible dans la poursuite de la démarche.

 

S’agissant des points que vous soulevez, de nombreux éléments de réponse correspondants ont déjà été apportés dans notre précédent courrier. Nous tenons toutefois à vous préciser que la Ville a expressément demandé à ce que tous les arbres existants soient conservés et/ou déplacés, afin de préserver au maximum le patrimoine végétal du site.

 

Concernant le Plan Local d’Urbanisme, le travail de révision est actuellement conduit par le service de l’urbanisme en lien avec le cabinet Planen. Il est normal qu’aucune transmission de documents n’ait encore eu lieu à ce stade, car les phases de travail interne se poursuivent. Les prochaines étapes de restitution et de dialogue avec les partenaires – parmi lesquels votre association – ainsi qu’avec la population sont prévues courant 2026.

 

Soyez assurés que la Ville reste attachée à un échange constructif avec l’ensemble des acteurs locaux, afin que les projets structurants puissent refléter au mieux les enjeux, les attentes et l’identité de Saint-Jean-de-Monts.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président, Madame la Vice-présidente, l’expression de notre considération distinguée.

 

Véronique Launay




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Embellissement Esplanade de la Mer, la MEP tire la sonnette d'alerte

07/07/2025

Embellissement Esplanade de la Mer, la MEP tire la sonnette d'alerte

La MEP estime que le projet présenté à Odysséa le lundi 23 juin est très décevant, voire dangereux, pour les raisons exposées dans le courrier ci-dessous, qu'elle a adressé à la mairie le 28 juin. Dans l'attente d'une réponse de la mairie, la MEP souhaite informer le plus largement possible les Montois et habitués de St Jean de Monts qui n'ont pas forcément conscience des travaux qui vont débuter en septembre.

Lettre envoyé le 28 Juin à la Mairie de Saint-Jean-de-Monts.

CONTRIBUTION DE L’ASSOCIATION MONTS-ENVIRONNEMENT ET PATRIMOINE (MEP) AU PROJET D’EMBELLISSEMENT DE L’ESPLANADE DE LA MER

OBJET : RÉACTION DE LA MEP APRÈS LA PRÉSENTATION DU LUNDI 23 JUIN À ODYSSEA


Saint Jean de Monts, le 28 juin 2025

À l’attention de :
- Mme Véronique Launay, Mme le maire de St Jean de Monts
- Mme Loren Couton, responsable du service de l’urbanisme
- M. Alain Rousseau, adjoint au Maire, chargé de l’urbanisme
- M. Bruno Leroy, adjoint au Maire, chargé de l’environnement - Mme Louise Robbe, cabinet d’études COMMUN ACCORD
- M. Arnaud Page, directeur des services techniques.

En tant qu’association de sauvegarde du patrimoine immobilier et de l’environnement et d’amélioration du cadre de vie des Montois, la MEP souhaite faire part à la mairie de son ressenti face à la présentation du projet d’embellissement de l’esplanade de la mer, pour la partie carrefour des Demoiselles, qui a eu lieu le lundi 23 juin à Odysséa. Plusieurs membres de l’association étaient présents.

Le projet tel que présenté nous semble en effet très décevant, voire dangereux, sur de nombreux aspects que nous tenons à détailler ci-après. Il risque à notre avis de dégrader plutôt que d’améliorer l’actuel front de mer qui avait fait l’objet d’une rénovation réussie dans les années 1990-2000. Ce remblai a fait l’objet à l’époque d’un vaste programme d’aménagement pour redonner de la place aux promeneurs et aux cyclistes, mieux canaliser le stationnement des voitures et apporter du volume à un espace très plat. Il a été choisi de l’aménager avec des pergolas, des bancs, des ronds-points ralentissant la circulation, et des plantations pour verdir ce front de mer bétonné. Cet aménagement a grandement contribué à l’amélioration de l’image de St Jean de Monts.

En 2025, certains aménagements supplémentaires pourraient contribuer à l’améliorer davantage, mais nous ne constatons dans le projet présenté, non seulement aucune amélioration, mais plutôt des dégradations de l’actuelle esplanade.

Quelles devraient être les priorités d’un nouvel aménagement en 2025 pour qu’il apporte une amélioration à l’existant ?
Avant tout, le verdissement maximal et la création d’îlots de fraîcheur, car nul n’aura envie de se promener sur le remblai sous des températures caniculaires. Or, dans le projet, nous ne voyons pas de plantations d’arbres, mais uniquement des plantes basses résistantes au sable marin et au vent.

Mais d’où proviendra l’ombre nécessaire à la promenade et au bien-être ?

Il est d’autre part dommage de détruire le rond-point des Demoiselles existant avec sa cabane de plage emblématique et sa verdure pour le remplacer par un rond-point minéral. Les ronds-points actuels font preuve de plus de créativité que ce que l’on nous propose et forment de véritables ponctuations arborées sur le parcours de l’esplanade. Ils font partie de l’identité balnéaire de St Jean de Monts. Il aura fallu des années pour que la végétation parvienne à cette maturité. Pourquoi les détruire ?
D’autre part, du point de vue de la sécurité, il est nettement préférable d’entrer et de sortir des parkings par les ronds-points. Les entrées et sorties de parking du futur projet se font à angle droit, il faudra donc se décaler sur la voie d’en face afin d’entrer ou de sortir du parking. Il sera même possible d’entrer ou de sortir, à droite ou à gauche, en traversant les voies, étant donné l’absence de terre-plein central, la seule bande continue ne suffisant pas à faire obstacle à la circulation. Les parkings actuels dont les entrées et sorties se font en biais sur les ronds-points permettent de faire ralentir la circulation, et apportent davantage de sécurité.

Le futur projet vient mettre à mal ce qui a été bien pensé dans l’aménagement précédent.

La sécurité des piétons et des cyclistes doit également être une priorité. Le projet proposé prévoit des pistes cyclables sinueuses censées ralentir les cyclistes. Les auteurs de ce projet n’ont sans doute pas une pratique régulière du vélo pour imaginer cela, car une piste sinueuse ne ralentira pas les cyclistes, et même en amusera certains en créant plus de dangers, et empêchera une bonne visibilité. Ajoutons à cela que la piste cyclable fait partie de la Vélocéane, et est donc fréquemment utilisée par des cyclotouristes souvent lourdement chargés ; une piste sinueuse présente dans ce cas des risques lors des croisements avec les autres usagers. Il faut certainement réfléchir plus naturellement à une alternance de matériaux pour créer des zones de ralentissement.

La sécurité a été l’objet de la plupart des réactions du public lors de l’atelier du lundi 23 juin. Le nouveau rond-point, plus près des immeubles, plus petit, est déplacé essentiellement pour permettre la création d’une aire de pique-nique et d’une aire de jeux, ce qui est rendu possible également par la suppression de quelques places de parking.

La création d’une aire de jeux près de la plage nous paraît être une aberration. L’esplanade remplit déjà de nombreuses fonctions ; ajouter de la concentration et du bruit à cet endroit ne semble pas opportun. Il y a des risques de nuisances sonores (et visuelles avec le gros dôme prévu) pour les riverains, des risques pour la sécurité avec des croisements supplémentaires entre enfants, vélos, voitures, etc. La création d’une aire de jeux en elle-même est certainement une bonne chose, mais il faut choisir le bon emplacement. Probablement pas sur l’esplanade. Il existe des endroits suffisamment proches du front de mer qui seraient à l’ombre, plus calmes, en arrière d’Océabul par exemple, près des terrains de pétanque. De plus, créer une aire de jeux face à la plage, qui est le meilleur des terrains de jeux possibles, n'est-ce pas canaliser inutilement l’énergie et la créativité des enfants ?

Il nous apparaît donc que le projet futur n’est pas abouti et mériterait une réflexion plus approfondie qui ne peut se faire dans la précipitation. Nous ne croyons pas à la pertinence d’engager des finances publiques dans ce projet tel qu’il est. Nous pensons qu’il y a mieux à faire sans engager d’importantes dépenses à partir de ce qui existe.

La MEP demande instamment à la mairie de prendre en considération les présentes suggestions et de ne pas commencer les travaux sans une reprise sérieuse du projet. L’association MEP reste à la disposition de la municipalité pour approfondir les différentes propositions ici évoquées et pour contribuer à l’amélioration du cadre de vie des Montois.

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de notre sincère considération. Denis Jacob Sophie Vrignaud-Thomas Président de la MEP Vice-présidente de la MEP


TÉLÉCHARGEMENT EN PDF DE LA LETTRE DE LA MEP ADRESSÉE À LA MAIRIE LE 28/06/2025




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